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Affiche Soviet Suprem au Fil

2025/17/03 Quand Le Fil - Saint-Étienne Devient Le Gulag Funk De L'auvergne-Rhône-Alpes


Affiche Soviet Suprem au Fil 

À L'assaut Du Dancefloor, Camarades !

Soviet Suprem ✘ Monika

Bande de dégénérés de capitalistes en sueur ! Xylia est de retour du front, et ce soir, on troque le blast beat pour la pulsation balkanique, le cuir clouté pour l'uniforme de parade rouge et or. On est à Saint-Étienne, au temple du Fil, pour une Nuit de la Révolution du Dancefloor orchestrée par les maîtres du chaos organisé : Soviet Suprem. Attendez-vous à un rapport de terrain qui va vous faire sauter au plafond, car quand John Lénine et Sylvester Staline débarquent, même les stalactites du goulag se mettent à pogoter ! Le mot d'ordre est clair : la fête ou l'enfer. Et vu l'excitation dans la fosse, je crois que le peuple a choisi son camp. L'Internationale va prendre un sacré coup de Polish Vodka ce soir !

 

 

 

Monika : l'échauffement Punk Qui Te Cale Une Claque Derrière l'Uskanka

Les lumières s'éteignent, l'atmosphère est déjà tendue, mais c'est pas l'odeur du napalm, c'est celle de la bière tiède et du rock pur et dur qui monte des enceintes.
Première salve avec Monika, les Stéphanois qui brassent un punk-rock à l'anglaise des années 90, imagine une version survitaminée et très énervée de tes vieux disques de The Clash ou de punk mélodique, mais avec une touche de techno en arrière-plan, histoire de secouer la fosse avant l'arrivée du Soviet.
Leur set est une montée en puissance sans fioriture et une présence scénique crue, directe, à l'image d'un bon coup de poing dans la tronche d'un agent de la CIA. Ils balancent les titres, courts, percutants, sans temps mort, prouvant que le rock d'ici a encore des tripes. C'est l'apéritif idéal : ça réveille les morts, ça fait taper du pied, et ça pose les bases d'une soirée où la danse sera l'arme suprême. Mission accomplie : la foule est chauffée à blanc, le sol du Fil tremble. 
Place à la dictature.

 

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Soviet Suprem : La Dictature Du Dancefloor, Armée Jusqu'aux Dents !

L'entracte est court, mais la tension monte d'un cran. Le décor se met en place : un drapeau rouge flamboyant, une imagerie qui sent bon la propagande soviétique passée au Kärcher du second degré, et l'odeur de la vodka qui plane dans l'air. Quand John Lénine (Toma Feterman de La Caravane Passe) et Sylvester Staline (R. Wan de Java) débarquent, c'est l'hystérie.
Ces deux-là ne sont pas venus pour beurrer les sandwichs, ils sont là pour la Révolution du Dancefloor !
Actu de Propagande : Les deux camarades sont en pleine tournée pour défendre leur dernier manifeste, l'album « Made in China » (sorti en septembre 2024). Ils ont troqué une partie des blagues sur l'URSS pour s'attaquer au nouvel empire du Milieu, avec un humour toujours aussi corrosif. Les titres comme "Qui complote ?" ou "Wok Woke" sont déjà des hymnes qui rappellent que le groupe n'a pas perdu de sa verve satirique, mélangeant rap, hip-hop, électro et l'incontournable folie balkanique. Fini les gags sur le goulag, place aux blagues sur le PCC ! Le line-up est au complet : John Lénine à la guitare et au chant, Sylvester Staline au micro et aux invectives, épaulés par un Didier Croute Chef aux platines/percussions, et un musicien additionnel (ce soir, c'était le violon endiablé) qui apporte la touche folklorique déjantée indispensable.
Le Spectacle, Camarade !
Le show démarre sur les chapeaux de roue. C'est un véritable meeting politique qui prend l'allure d'un cirque punk. Les titres de « Made in China » sont reçus comme des salves de Kalachnikov sur le dancefloor, mais le public hurle aussi les classiques d'« L'Internationale »  et « Marx Attack » . Quand retentit « Bolchoï » c'est le pogo dans la fosse, une danse militaire schizophrène où même les plus timides se transforment en soldats de l'Armée Rouge.
Sylvester Staline, impérial, gesticule, harangue la foule, tandis que John Lénine assure la base musicale, mi-despote, mi-maître de cérémonie. Ils jouent avec leur personnage, le public est leur troupe de choc. Quand ils lancent les injonctions à l'unisson – "Le combat pour la révolution du dancefloor continue !" – la foule obéit avec une ferveur inquiétante.
La prestation scénique est un mélange parfait entre la folie punk de leurs débuts et une production plus léchée (merci Didier Croute Chef aux machines). Les costumes et le décors sont calibrés pour maximiser l'effet de propagande festive. Ils enchaînent les hymnes à la beuverie et les diatribes politiques avec une aisance déconcertante. C'est l'essence du métal, mais avec un accordéon : la rage, la puissance, et un doigt d'honneur bien levé au bon goût.On finit en nage, les oreilles sifflantes et le poing levé. La révolution ne sera pas télévisée, elle sera dansée au Fil !

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Conclusion : Le Fil A Cédé, La Révolution Du Groove Est En Marche !

Voilà, le rideau tombe sur cette soirée de pure folie politique et sonore. Le Fil a été conquis, Saint-Étienne a été libéré de ses inhibitions par l'énergie et le sarcasme aiguisé de Soviet Suprem.

Ce n'était pas un concert, c'était un procès-verbal de l'absurdité du monde, mené tambour battant sur fond de balkan-punk explosif. Les deux dictateurs du dancefloor, loin de s'essouffler après dix ans de service, ont prouvé avec leur album « Made in China » qu'ils savent renouveler leur arsenal tout en gardant cette hargne festive qui leur est propre. Monika avait ouvert la voie avec la rage nécessaire, et le Soviet a fini le travail.

 

VERDICT DE XYLIA : Une prise d'otages sonore et visuelle ! Si vous les croisez sur leur tournée 2025/2026 (qui s'annonce d'ailleurs massive, regardez les dates !), ne résistez pas. Enrôlez-vous. Sinon, c'est le goulag sans musique. HAIL SOVIET SUPREM !

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography, le 17 octobre 2025, de retour du Front de l'Est.

2025/10/03  L'apocalypse Dans Le Chaudron Vert


Affiche Tempête sonore au Fil 

Tempête sonore au Fil !!!

Sat One ✘ Eight Sins ✘ Deathawaits

 

Salut les affreux ! Ici Xylia, votre envoyée spéciale de l'ombre pour Yog Sothoth Photography.

Ce soir, on a posé nos flight-cases au Fil de Saint-Étienne pour la première édition de la Tempête Sonore. On est dans le 42, pays des mines et du charbon, et ça tombe bien parce qu'on est venus pour creuser des tombes à coups de riffs. La météo ? Une grisaille typiquement stéphanoise qui te donne envie de vider le bar ou de piler des graviers avec les dents. Le club est plein à craquer, l'air est déjà saturé d'une odeur de cuir et de bière tiède. Le décor est posé, le massacre peut commencer.

 

 

SAT ONE : LE VOYAGE INTERSTELLAIRE AU-DESSUS DES TERRILS

Pour ouvrir les hostilités, les Roannais de Sat One nous balancent leur Métal Post-Progressif en pleine poire.

Oubliez la linéarité, ici on navigue entre structures complexes et envolées oniriques.

Venus défendre leur dernier opus Illumine, les mecs prouvent que la technique n'exclut pas l'émotion brute.

C’est le calme avant la tempête, un voyage cérébral qui installe une tension palpable dans la salle. On est hypnotisés, mais on sent que la suite va nous arracher la peau des os.

 

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EIGHT SINS : LE DRAGON BALL Z DU HARDCORE

Alors là, on change de dimension. Les Grenoblois d'Eight Sins débarquent et c’est la fête foraine en enfer. Loïc, le frontman au charisme de bulldozer, mène la danse. Le set est une déflagration Thrash/Hardcore qui ne laisse aucune chance aux cervicales.Mais le moment où on a définitivement basculé dans la quatrième dimension, c’est l’arrivée des frites de piscine. Oui, des frites en mousse ! En deux secondes, la fosse se transforme en bataille rangée. On se cogne, mais avec du rose et du jaune fluo, le tout sur les riffs de "Last Action Zero" et "Straight to Namek". C’est l’anarchie totale, un joyeux bordel où le moshpit ressemble à une piscine à boules géante sous amphétamines.
Et pour achever le tableau ? Sur l’hymne final "Beers", ce sont les enfants qui envahissent la scène ! Une horde de mini-metalleux, casques anti-bruit sur les oreilles, qui jumpent avec le groupe. La relève est là, elle a 8 ans, et elle headbangue déjà mieux que toi. Eight Sins, c’est la famille, la vraie, celle qui te met des tartines avec amour.

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DEATHAWAITS : LE CARNAGE CLINIQUEMENT BRUTAL

Après la récréation, place à l'exécution. Les patrons de Deathawaits montent sur scène et l'ambiance vire au sépulcral.Les Lyonnais sont là pour célébrer 20 ans de brutalité et leur dernier EP "Hybrids". C’est sombre, c’est lourd, c’est d’une précision chirurgicale. Flo éructe ses textes avec une haine viscérale pendant que les titres comme "Sever Again" ou "Voracious" labourent le sol du Fil. Et dans la fosse ? C'est le carnage. Fini les frites de piscine, on est passés au hachoir à viande.Le public, chauffé à blanc, se déchaîne dans un maelström de corps. Wall of death, circle pits qui manquent de renverser les colonnes de son... ça transpire le sang et la rage. Sur "Sever Again", la tension est à son comble, et quand le groupe balance "Nomophobic" en guise de coup de grâce, c’est l’hystérie collective. Les Lyonnais ne sont pas venus pour jouer, ils sont venus pour conquérir. Une démonstration de puissance qui rappelle à tout le monde qui sont les patrons du Death Metal dans la région.

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Conclusion : On ressort de là en boitant, les cheveux en bataille et les oreilles en sang, mais bordel, quel pied ! Saint-Étienne a été le théâtre d’une fusion improbable entre l’innocence des gosses sur scène et la violence la plus crue dans le pit. La Tempête Sonore a tout balayé sur son passage.

Xylia pour Yog Sothoth Photography !

Affiche de la tournée Melodeath Alliance Assault au Rock N Eat

Live report complet de la tournée Melodeath Alliance Assault au Rock N Eat !!!

 

Affiche de la tournée Melodeath Alliance Assault au Rock N Eat.

Nightrage ✘ Destinity ✘ Monolyth

 

Melodeath Alliance Assault : Le Rock N' Eat a pris feu sous l'assaut des dieux du métal mélodique !

Ce 9 avril 2025, la grisaille lyonnaise n'a pas fait le poids face à la ferveur qui s'est emparée du Rock N' Eat. Le temple du métal local a ouvert ses portes à une foule compacte, bouillante d'impatience pour l'arrivée de la tournée "Melodeath Alliance Assault". Une soirée qui s'annonçait d'ores et déjà comme un véritable carnage sonore.

 

Monolyth : Les Lyonnais qui balancent du lourd

L'honneur d'ouvrir les hostilités est revenu à nos guerriers locaux : Monolyth. Le groupe est monté sur scène avec un deathcore féroce et sans fioritures. Leur prestation a été un véritable coup de massue, et le public a vite été réchauffé par leur énergie brute. On a pu sentir la puissance de leurs nouveaux titres, prémices de leur prochain album, Seeds of Perseverance, prévu pour l'automne 2025. Une entrée en matière percutante qui a mis tout le monde dans le bain.

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Destinity : L'assurance des vétérans

Ensuite, place aux vétérans : Destinity. Fondé en 1996, le groupe est une institution de la scène lyonnaise, et leur dernier album en date, In Continuum (2021), témoigne de leur longévité et de leur rage intacte. Sur scène, ils ont donné une leçon de death mélodique teinté de black, avec l'assurance qui n'appartient qu'aux légendes. Le chanteur, Mick, a harangué la foule avec une voix écorchée, tandis que les guitares découpaient l'air avec une précision chirurgicale. Une performance puissante et sans concession qui a confirmé leur statut de maîtres du genre.

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Nightrage : La masterclass du crépuscule

Et puis, le moment tant attendu est arrivé. Les Suédois/Grecs de Nightrage ont pris d'assaut la scène. Mené par l'inébranlable Marios Iliopoulos à la guitare, le groupe a prouvé pourquoi il est une référence du death mélo. Forts de la sortie de leur dixième album, Remains of a Dead World (2024), ils ont balancé des titres comme "Euphoria Within Chaos" et "Kiss of a Sycophant". Leur nouveau chanteur, Konstantinos Togas, a délivré un growl puissant qui a fait oublier le départ de son prédécesseur. Marios a enchaîné les solos, tous plus dévastateurs les uns que les autres, à la fois mélodiques et violents, nous ramenant à l'âge d'or du genre. La synergie sur scène était palpable et leur professionnalisme impeccable. Nightrage a donné une leçon, un véritable assaut sonore qui a fait l'unanimité.

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Conclusion

La "Melodeath Alliance Assault" a fait de ce 9 avril un jour inoubliable pour les fans de métal. Du deathcore foudroyant de Monolyth, à la puissance indéfectible de Destinity, jusqu'à la masterclass de Nightrage, le Rock N' Eat a vibré sous les coups de boutoir du death mélodique. On en est ressorti lessivé, mais avec le sourire d'un gosse qui vient de recevoir son plus beau cadeau. C'est ça, la magie d'un concert de métal, ce sentiment de faire partie d'une famille, de partager une passion commune. À la prochaine dans la fosse !

Xylia pour Yog Sothoth Photography !

 

 

 

Live report complet de la Nuit Du Métal à Valence !!!

 

Affiche de la soirée La Nuit Du Métal

Båkü ✘ Klone ✘ Moran Magal

 

Salut la meute ! Xylia en direct de Valence, et plus précisément du sublime Théâtre à l'Italienne, où l'association La Boîte en Métal de Crest, en partenariat avec le théâtre, nous a concocté une soirée de folie : une Nuit du Métal qui restera gravée ! Attendez-vous à un live report qui cogne, parce que ce soir, on a pris cher (dans le bon sens du terme) !

Et autant vous dire d'entrée de jeu : le concert s'est joué à guichets fermés ! Le Théâtre à l'Italienne était bondé, rempli jusqu'à la dernière rangée de fans de métal venus vivre cette nuit mémorable.

Parmi eux, une partie du public abonné du théâtre avait fait le déplacement pour l'occasion. Et pour ces habitués des lieux, ce fut sans aucun doute une énorme découverte, une sortie spectaculaire du cadre habituel qui a dû leur en mettre plein les yeux et les oreilles !

Preuve que la scène locale a de beaux jours devant elle et que l'appétit pour les décibels est insatiable !

 

 

Moran Magal : L'Élégance Électro-Mystique

La soirée a démarré avec l'énigmatique Moran Magal, et son style unique qui mêle une voix puissante à des sonorités électroniques et des orchestrations mystiques. Dès les premières notes, le public, encore un peu frileux, a été happé par cette ambiance à la fois sombre et lumineuse. Moran, avec sa présence magnétique, a su créer une atmosphère hypnotique, presque rituelle. On a été transporté dans son univers, entre rock progressif teinté de dark wave et éclats symphoniques. Un set intense qui nous a préparés au déluge sonore à venir. Un vrai coup de maître pour lancer les hostilités !

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Klone : La Maîtrise Atmosphérique

Ensuite, la scène a été prise d'assaut par les Poitevins de Klone, et là, l'ambiance a changé radicalement. Le son, d'une propreté impeccable, a empli la salle avec une puissance et une précision chirurgicales. Klone, c'est une leçon de maîtrise, un voyage sonore où l'émotion se dispute la place avec l'intensité. Le groupe a déroulé son rock progressif teinté de post-metal avec une aisance déconcertante, alternant passages aériens et explosions sonores d'une rare beauté. La voix de Yann Ligner, toujours aussi habitée, a transpercé l'audience. On a été emporté par ces murs de son hypnotiques, ces mélodies planantes et ces riffs massifs qui prennent aux tripes. Une performance magistrale qui a démontré toute la force et la profondeur de Klone en live. Chapeau bas, les gars !

 

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Båkü : Le Chaos Dévastateur avec une Touche de Magie !

Et pour finir cette nuit de tous les diables, c'est BÅKÜ qui a clôturé le bal. Et là, mes amis, préparez-vous au choc ! Si vous pensiez avoir tout entendu, BÅKÜ est arrivé pour tout défoncer sur son passage. Ce fut une véritable déflagration sonore, un ouragan de riffs acérés et de rythmes implacables. Le groupe a déversé son sludge/death metal avec une énergie primaire et une rage contagieuse. On a pris ça en pleine face, un vrai coup de poing dans l'estomac. La puissance dégagée par le groupe était telle que les murs du théâtre ont dû trembler. Et comme si ça ne suffisait pas, BÅKÜ avait eu la brillante idée d'ajouter une danseuse à son show spécialement pour cette occasion ! Une performance déjantée, totalement inattendue, qui a apporté une véritable touche de magie à ce déchaînement. BÅKÜ a livré un set sans concession, brutal, mais avec une précision démoniaque, le tout relevé par cette surprise visuelle mémorable. C'était viscéral, c'était furieux, et c'était exactement ce qu'il fallait pour achever cette Nuit du Métal en beauté, ou plutôt, en barbarie !

 

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Verdict Final : Une Nuit Mémorable !

En bref, cette Nuit du Métal à Valence fut une réussite totale ! L'association La Boîte en Métal de Crest, en partenariat avec le Théâtre à l'Italienne, a fait un travail remarquable. La programmation était d'une intelligence rare, nous offrant un voyage musical cohérent mais diversifié, allant de l'élégance de Moran Magal à la puissance atmosphérique de Klone, pour finir dans le chaos dévastateur de BÅKÜ. Le cadre somptueux du théâtre a ajouté une dimension inattendue à cette soirée métal, prouvant encore une fois que notre musique a sa place partout.

 

Le public a répondu présent, l'ambiance était électrique, et les groupes ont tous livré des performances mémorables. On en ressort les oreilles saturées, la tête pleine de riffs et l'âme revigorée. Un grand merci aux organisateurs pour cette initiative et vivement la prochaine édition ! Un immense merci tout spécial à La Boîte en Métal pour l'invitation à couvrir cet événement d'exception, ce fut un honneur et un plaisir d'être parmi vous !

 

Et vous, chers métalleux, vous étiez là ? Qu'en avez-vous pensé ? N'hésitez pas à laisser vos commentaires et à partager vos impressions ! Quant à ces nouveaux venus du théâtre, on espère que cette incursion dans notre monde les a convaincus de revenir !

Rendez-vous au prochain pit !

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography !

 

 

 

 

2025/03/01 Dead Bitch Party au Brin de Zinc !!!


Bad Tripes ✘ Faith In Agony ✘ Barn Hooker

 

Barn Hooker

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Faith In Agony

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Bad Tripes

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