Yog Sothoth Photography
  • Accueil
  • Concerts
    • Concerts 2026
    • Concerts 2025
    • Concerts 2024
    • Concerts 2023
    • Concerts 2022
    • Concerts 2020
    • Concerts 2019
    • Concerts 2018
  • Festivals
    • Festivals 2026
    • Festivals 2025
    • Festivals 2024
    • Festivals 2023
    • Festivals 2022
    • Festivals 2021
    • Festivals 2020
    • Festivals 2019
    • Festivals 2018
  • Tattoo & Bike
  • Portfolio
  • Agenda
  • Contact
  • Plan de site
Affiche concert Blues Pills et Dewolff Lyon 2026

2026/04/08 Orgasme Rétro Et Transes Psychédéliques : Le Braquage Sonique De Villeurbanne !

 

Affiche concert Blues Pills et Dewolff Lyon 2026

Dewolff ✘ Blues Pills

 

Salut les chevelus ! C'est Xylia qui vous cause, en direct de la fournaise. On range les perfectos au vestiaire (ou plutôt on les laisse fondre sur le dos) et on sort les lunettes de soleil pour ce qui s'annonce comme la messe du Blues la plus poisseuse de l'année.

Un immense merci à Mediatone et Veryshow pour l'accréditation et pour avoir permis à Yog Sothoth Photography de capturer les sueurs et les vibrations de cette soirée.

On est à La Rayonne, ce bastion de la culture à Villeurbanne qui commence à avoir de la bouteille (le lieu a bien mûri depuis son ouverture !). On affiche complet ou presque ce soir , les vestes à patchs côtoient des chemises à fleurs improbables. Dehors, c'est le printemps, mais dedans, on a franchi les 2000°C. On est prêts à se faire déboîter les cervicales par le groove.

 

Blues Pills : Une Messe Rock’n’Roll Monumentale !

Blues Pills n’a pas fait de prisonniers. Portés par une actualité brûlante, le dernier album Birthday tournant en boucle partout les Suédois ont transformé la salle en un véritable temple païen. On attendait de voir comment le groupe allait digérer les récents changements de line-up pour cette cuvée 2026, et la réponse a été cinglante : le groupe a retrouvé la fureur de ses débuts.

En se qui concerne le son, parlons-en, un déluge de matos vintage et des murs de Marshall poussés dans le rouge, délivrant ce grain crémeux et puissant qui définit le Rock avec un grand R. Zack Anderson, désormais bien ancré à la guitare, a balancé des riffs d'une lourdeur monolithique, à la basse, la nouvelle venue Agnes Roslund remplace Kristoffer Schander avec une précision chirurgicale et une énergie martiale et derrière les fûts, Lina Anderberg (assurant l’intérim d’un André Kvarnström blessé) a fait preuve d'un punch phénoménal, complétant une section rythmique qui nous a littéralement défoncé les côtes. Mais la véritable décharge électrique vient de la patronne Elin Larsson. loin de l’image introspective de ses récentes interviews sur la maternité, elle est entrée en scène comme une lionne en cage, crinière au vent. Dès l’entrée fracassante sur High Class Woman, elle a prouvé qu'elle n'était pas humaine.

Le moment de grâce absolue est survenu au milieu du set : en pleine transe, jugeant la scène trop étroite, Elin a sauté dans la fosse. Micro au poing, elle a fini le morceau au milieu des fans en état de choc, sa voix "décollant la plèvre" de ceux qui se trouvaient à dix centimètres d'elle. Une communion sauvage, totale et sans filtre, Le rappel a été fatal, ne laissant aucun répit au public avec un enchaînement de haut vol avec Little Sun des frissons ont parcouru toute la salle et sur Devil Man , l'ultime déflagration, Elin a hurlé comme si sa vie en dépendait, clôturant une performance où le groupe n'a laissé aucun survivant. Une démonstration de force pour Blues Pills qui prouve que, malgré les changements de visages, l'âme et la puissance du groupe restent intactes en 2026.

 

2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills
2026_04_08_Blues_Pills

DeWolff : L'Ouragan Hollandais au Hammond en Furie

Prendre la suite après un tel séisme (merci Elin Larsson) ? Pour DeWolff, c'est juste un mercredi soir ordinaire. Ces mecs ne sont pas des musiciens, ce sont des alchimistes qui transmutent le plomb du quotidien en or 24 carats. Leur actualité ? Ils arrivent avec le cuir encore fumant de leur tout nouvel opus, "Muscle Shoals" (sorti fin 2024, mais qui squatte déjà nos platines en boucle en ce printemps 2026). Enregistré dans les studios mythiques de l'Alabama, ce disque est une déclaration de guerre à la musique aseptisée. Et sur scène, mon pote, c’est une autre dimension. Le set démarre et c’est la claque immédiate. L'orgue Hammond de Robin Piso ? Une bête sauvage. Il crache des flammes psychédéliques, secoué par son propriétaire comme s'il voulait lui arracher ses secrets les plus sombres. On jurerait que l'instrument va imploser. À côté, Luka van de Poel martèle une batterie sèche, puissante, un groove tellement infectieux qu'il ferait danser un cul-de-jatte. Et puis, il y a Pablo, le guitar hero habité, le mec nous gratifie de solos qui montent jusqu'au plafond, portés par le grain organique de ses Marshall vintage. On sent l'influence des sessions à Muscle Shoals : c'est plus chaud, plus soul, plus "vrai". Quand ils nous balancent les nouveaux titres comme “In Love” ou “Natural Woman”, la fosse se transforme en une masse mouvante de corps en transe. "On voulait que cet album sonne comme si on était tous dans la même pièce, sans filet, sans triche," confiait Pablo en interview récemment. Promesse tenue. Le clou du spectacle ? Une reprise survitaminée de Little Richard (Keep A-Knockin'). C'était du pur rock’n’roll originel, joué avec une intensité punk qui a fini d'achever les derniers sceptiques. Mais le moment de grâce absolue arrive quand Pablo, possédé par ses propres riffs, décide de sauter micro à la main et de jetter dans la foule pour chanter au milieu de la fosse. Une leçon de charisme et de proximité. On n'est plus à Villeurbanne, on est dans une église au fin fond du Mississippi, et le diable mène la danse.

L'orgasme Final Sur Black Sabbath

C’est le moment que personne n’avait vu venir. Pour le rappel, Pablo van de Poel s'avance et balance un riff que 1000 personnes connaissent par cœur : celui de War Pigs. La foule explose. Et là, surprise totale : Elin Larsson remonte sur scène. Elle ne chante pas la reprise, elle l’incorpore. Sa voix d’acier se marie parfaitement à la fuzz monolithique de DeWolff. C’est monstrueux. Les Hollandais sont possédés, Robin Piso torture son Hammond comme jamais. Et soudain, Elin fait ce que toute icône du rock devrait faire : elle lâche le micro au milieu d'un solo dantesque de Pablo, et elle saute à nouveau dans la foule. Elle a fini le titre à kiffer dans le pit avec nous, portée en triomphe par un public lyonnais en fusion totale.

2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
2026_04_08_Dewolff
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

Le Verdict Du Pit

On est sortis de La Rayonne avec les oreilles qui sifflent la mélodie du bonheur et les fringues trempées. Que ce soit la fureur d'Elin ou la virtuosité des frangins Van de Poel, Villeurbanne a pris une leçon. Pas de fioritures, juste du talent pur, du matos qui sent le chaud et de l'énergie brute. Si tu as raté ça, va brûler un cierge à la mémoire de tes tympans.

Xylia pour Yog Sothoth Photography.

Stay Heavy, Stay Wild.

 

Live report complet de la Nuit Du Métal #2 à Valence !!!

 

Affiche de la nuit du métal #2

 Monkey3 ✘ Mars Red Sky ✘ Monkeys On Mars

 

LA NUIT DU MÉTAL #2 : QUAND LES SINGES FONT DISJONCTER LE THÉÂTRE DE VALENCE !


Ce 21 mars 2026, le Théâtre de la Ville a troqué Molière contre des amplis Green Matamp et Marshall. Organisée par les acharnés de La Boîte en Métal en collaboration avec le Théâtre de la Ville de Valence, cette deuxième édition de la nuit du métal a attiré environ 250 passionnés dans un cadre somptueux. Dehors, c'est le printemps, mais dedans, c'est l'hiver nucléaire et le psychédélisme lourd qui règnent.

 

Monkey3 : Les Suisses Qui Ont Failli Cramer La Baraque !

 

Ce sont les Lausannois de Monkey3 qui ouvrent le bal. Et ils ne sont pas là pour trier les clous du cercueil, ils sont là pour nous rappeler que chanter, c’est surfait quand on a des pédales d'effets.
On est sur du rock instrumental cinématographique, puissant, limite progressif. Ils défendent leur dernier opus Welcome to the Machine, et bordel, la machine, elle a surchauffé dès le premier round !
Les visuels sont hypnotiques, les riffs de Boris sont massifs, et la batterie te martèle le thorax. 
C’est une expérience spirituelle, mec. Le guitariste, Boris, est un sorcier, ses solos s’envolent au-dessus d'une base rythmique qui cogne comme un marteau-piqueur sous Valium. Le public était transporté, les yeux fermés pour certains, le headbang lent et lourd pour les autres. La prestation était d'une précision chirurgicale. On sent que les mecs vivent leur musique comme un rituel. Pas besoin de paroles, l'émotion passe par les vibrations du sol.
Le set se termine en apothéose, le public en transe, le groupe quitte la scène sous une ovation…

2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3
2026_03_21_Monkey3

Et là, 3 minutes après la dernière note, alors qu'on reprend nos esprits : DRIIIIIIIIIIIN ! L’alarme incendie se met à hurler comme une banshee en colère.
"Tout le monde dehors !" Évacuation générale. On se retrouve tous sur le trottoir, à se demander si c'est un rappel surprise ou un coup monté. 
Le coupable ? La fumée de scène de Monkey3, tellement épaisse et persistante qu'elle a fini par convaincre les capteurs du théâtre que les planches étaient en train de rôtir. Heureusement, ce n'était que du show, et après un petit tour au frais et une bonne rasade de bière, on a pu regagner nos sièges (un peu moins) veloutés.

Alerte incendie au théatre de Valence

Mars Red Sky : L'apesanteur Bordelaise Après La Tempête !

Après l'émotion de l'évacuation, le trio bordelais Mars Red Sky débarque pour apaiser nos âmes (et nos oreilles). Fraîchement revenus de leur tournée pour Dawn of the Next, ils nous ont plongés dans une brume psychédélique épaisse. Visuellement, c’est une immersion totale : les projections psychédéliques te bouffent le cerveau, Julien Pras et sa voix éthérée, presque angélique, flottent au-dessus d'une basse qui te fait vibrer les vertèbres comme si tu étais assis sur un marteau-piqueur.
Pas de fioritures, juste une maîtrise totale. On sent qu'ils ont poncé les planches des plus gros festivals. Les mecs sont soudés, les morceaux s'étirent comme des chewing-gums cosmiques. C’était beau, c’était lourd, c’était Mars quoi.

 

2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky
2026_03_21_Mars_Red_Sky

 

Monkeys On Mars : L'hydre À Sept Têtes !

Le clou du spectacle. Pour ceux qui dorment au fond, Monkeys On Mars, c'est la fusion entre Mars Red Sky et Monkey3. Sept musiciens sur scène pour jouer leur EP collaboratif sorti fin 2025. C'est du "Space-Prog" sous stéroïdes.
Deux batteries, deux basses... Tu imagines le mur de son ? On a eu droit à Hear the Call et Seasonal Pyres dans des versions dantesques. C’est organique, c’est fou, c’est une véritable jam de luxe orchestrée par des maîtres. Voir Julien Pras échanger des regards complices avec les gars de Monkey3 pendant que le son monte en puissance jusqu'à l'explosion finale, c'était tout simplement magique. On n'est plus à Valence, on est en orbite autour de Jupiter sans billet de retour.

 

2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
2026_03_21_Monkeys_On_Mars
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

Le Rappel : Il Était Une Fois Dans L'espace-Fuzz

Alors qu’on pensait que nos tympans allaient enfin pouvoir prendre leur retraite, la bande des sept est revenue squatter la scène pour un rappel qui a glacé le sang de tout le théâtre. Dès les premières notes de la cover d'Ennio Morricone, "Once Upon a Time in the West", l'atmosphère est devenue électrique.
Imaginez le thème mythique de Sergio Leone, cette mélodie lancinante, mais passée à la moulinette d'un mur de fuzz monumental. Avec les deux batteries qui marquent le pas comme une cavalerie lourde et les guitares qui hurlent à la mort, on n'était plus à Valence, on était dans un duel au soleil sur une lune de poussière. 
C’était magistral, solennel, et d’une lourdeur absolue. Le coup de grâce parfait pour achever les derniers survivants du premier rang.

 

Conclusion :

Une Nuit dont on se souviendra (et la sécu aussi)
La Nuit du Métal #2 a tenu toutes ses promesses. Entre la maîtrise technique, la poésie lourde et ce final dantesque à sept, on a pris une leçon de Rock avec un grand R. La Boîte en Métal a encore frappé juste. On repart les oreilles sifflantes, le sourire aux lèvres, et avec une seule envie : que la Nuit du Métal #3 arrive plus vite que le prochain passage de la comète de Halley.

 

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography !

 

 

Live Reports Concerts 2026

 


2026/04/08 Blues Pills et Dewolff à la Rayonne

Dewolff ✘ Blues Pills

2026/03/21 La Nuit Du Metal #2
Monkey3 ✘ Mars Red Sky ✘ Monkeys On Mars

 

 

 

 

 

2025/11/29  Carnage Dans Les Monts : L’auditorium De Saint-Laurent En Pls !

 

 Affiche concert métal #2 Zik N Mont 

Concert Métal #2 organisé par Zik'n Monts

After The Outbreak ✘ Ashed Winter ✘ Face 2 Fake ✘ Kamizol-K

 

 

Bienvenue à Silent Hill : le brouillard, la sueur et le sang

 

Si vous pensiez que le Métal commençait au pied de la scène, c’est que vous n’étiez pas sur la route ce soir-là : il a fallu d'abord survivre à quarante-cinq minutes d’un brouillard apocalyptique, une traversée des limbes en mode survie où l'on ne distinguait même plus le bout de son capot avant de voir surgir, tel un phare dans la tempête, l’Auditorium de Saint-Laurent-de-Chamousset. Ce lieu d'ordinaire si paisible, investi pour l'occasion par l'association Zik'n Monts, est devenu le théâtre d'un contraste saisissant : alors que dehors régnait un hiver nucléaire à vous glacer les os, l'intérieur s'est transformé en une fournaise saturée d'odeurs de bière et d'une chaleur humaine version "boîte de sardines en mosh pit". Portée par une équipe de bénévoles aux petits oignons et une horde de rescapés de la brume bien décidés à transformer l’auditorium en champ de bataille, l'ambiance a balayé la fatigue du trajet d'un revers de manche, offrant une décharge d'adrénaline pure qui vous remet les neurones en place plus vite qu’un riff bien lourd.

 

After The Outbreak : La claque metalcore d’entrée

Le patient zéro a encore frappé !

 

On commence les hostilités avec les Lyonnais d’After The Outbreak. Si vous pensiez avoir le temps de vous remettre de la route, c'est raté. Les mecs ont débarqué pour défendre leur EP Black Box avec une dalle de loup.

Scéniquement, c’est une machine de guerre. Les deux frontmen se renvoient la balle avec une dynamique vocale qui ferait bégayer un possédé. Entre les riffs assassins de Stone Sword et l'intensité émotionnelle de Iced Heart, le groupe a prouvé qu'ils n'étaient pas là pour trier les lentilles. C'est précis, c'est lourd, et leur nouveau line-up semble avoir trouvé une alchimie dévastatrice. Ils préparent déjà leur tournée 2026, et vu l'état de la fosse sur Reaching Out, ils vont tout raser.

 

2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak
2025_11_29_After_the_Outbreak

 

Ashed Winter : Le rituel tribal et la prêtresse du chaos

L’apocalypse sonore menée d'une main de fer !

 

Attention, là on rentre dans le mystique agressif. Ashed Winter, c’est du "Tribal Death Groove", et bordel, quelle claque visuelle et sonore. Le groupe nous a plongés dans son univers post-apocalyptique avec une puissance de feu impressionnante, mais c'est surtout leur chanteuse qui a magnétisé l'Auditorium.

Véritable prêtresse du chaos, elle dégage une rage viscérale tout en gardant une maîtrise totale de son art. Entre growls abyssaux et cris déchirants, elle possède cette aura sauvage qui te fixe au sol. Sa présence scénique est organique, presque chamanique, portant les messages engagés du groupe avec une conviction qui fait froid dans le dos. Sur des morceaux comme Antropophago ou Papa Logba, elle ne chante pas, elle invoque. Le groupe prépare son passage au Grand Marais de Roanne pour 2026, et croyez-moi, vous n'êtes pas prêts pour ce rituel.

2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter
2025_11_29_Ashed_Winter

 

Face 2 Fake : Le groove qui déchausse les dents

Fusion explosive et cervicales en grève !

 

On change de braquet avec Face 2 Fake. Ces "anciens combattants" de la scène fusion ont balancé un set qui suinte le groove, le vrai. Imaginez un cocktail molotov mixant Rage Against The Machine et (Hed) P.E., secoué par des touches électro bien senties.

Leur setlist était une véritable déclaration de guerre à l'immobilité. Entre l'indispensable Gingko et les nouveaux morceaux comme le tout récent single Somewhere Else, la salle s'est transformée en trampoline géant. Le chant est radical, le groove est poisseux, et on sent que ces mecs-là vivent pour les planches. Mention spéciale à l'enchaînement Sticky and Wet / Let's Party in the Storm : une invitation cordiale à se briser les vertèbres.

 

2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake
2025_11_29_Face_2_Fake

 

Kamizol-K : le bouquet final hardcore

La boucherie sonique certifiée sans gluten !

 

Pour finir de nous achever, les patrons de Kamizol-K ont pris possession de l'Auditorium. Ils venaient défendre leur dernier opus, Diary (2025), un concentré de Hardcore viscéral et atmosphérique.

Marie et Lionel en symbiose totale aux voix, c'est juste indécent d'efficacité. Le public, déjà bien entamé, a trouvé les ressources pour un dernier carnage sur Battle Royal et Dark Knight. L'esthétique horrifique du groupe transpire sur scène, entre fragilité et violence pure. On sent que chaque mot est pesé, chaque riff est une baffe. Quand le set se termine sur Get Away, on est tous en PLS, mais avec un sourire de gosse devant un sapin de Noël... sauf que le sapin est en feu.

Le mot de la fin (ou le râle d'agonie)

 

2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K
2025_11_29_Kamizol_K

Quelle soirée ! On a peut-être failli mourir dans la purée de pois en arrivant, mais on a fini par renaître dans la sueur. Zik'n Monts, vous êtes des grands malades et on vous aime pour ça. Merci d’avoir fait vibrer les Monts du Lyonnais avec une telle ferveur. On repart avec des bleus, des acouphènes, mais surtout le sentiment d’avoir vécu un pur moment de communion métallique.

2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
2025_11_29_Ambiance
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography !


Song: Rat Trapped by Kamizol-K

 

Stay Metal, et si tu vois du brouillard, roule au son des blasts !

 



Affiche Poésie Zéro Krav Boca Le Réparateur au Fil Saint Etienne

2025/24/03 Sainté en Flammes : Entre Crête d'Iroquois, Cagoules et Punk à l'Huile de Coude !

 

Affiche Poésie Zéro au Fil Saint Etienne

Le Réparateur ✘ Krav Boca ✘ Poésie Zéro

 

Vendredi 24 octobre 2025, Saint-Étienne a été frappée de plein fouet par un ouragan d'émeutes sonores au Fil, la Scène de Musiques Actuelles qui fait vibrer la ville depuis 2008.

Le Fil, ce temple de la décibel qui accueille quelque 80 lives par an, a vu sa jauge bien remplie ce soir, malgré un ciel stéphanois qui hésitait entre la morosité industrielle et une humidité digne d'un marécage post-apocalyptique. Mais peu importe la météo, l'air était électrique et la foule compacte attendait sa dose de chaos. Ce soir, on était là pour la trinité sainte du punk-rock / rap-punk qui te met la tête à l'envers et les idées bien en place : Le Réparateur, Krav Boca et les énervés cosmiques de Poésie Zéro !

 

Le Réparateur : Le duo qui te visse la tête à l'envers !

Ce soir, au Fil, le public était déjà en nage. Le Réparateur, c'est l'essence même du punk : ça sent le blouson en cuir, la bière tiède et la sueur salée d'un mec qui en a ras le bol du quotidien.

Sur scène, ils défendent encore les pépites de leur dernier méfait discographique, tout en rappelant qu'ils sont en tournée quasi permanente depuis qu'ils ont appris à tenir un médiator. Pas de fioritures, pas de lightshow à 10 000 balles, juste de l'énergie pure.

Leur set est un enchaînement de crasse sonore et de mélodies efficaces qui te rentrent dans le crâne comme un coup de boule bien placé. Leur batteur a d'ailleurs frôlé l'arrêt cardiaque, explosant son kit à plusieurs reprises sous la violence des coups. C'était la guerre sur les fûts, une débauche de fureur rythmique qui a pulvérisé la batterie et les derniers restes de timidité du public. Une entrée en matière fracassante, sans fioritures, juste l'urgence du punk qui te hurle dessus pour te réveiller.

Mission accomplie, la salle est bouillante !

 

2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur
2025_10_24_Le_Reparateur

Krav Boca : Le rituel pyrotechnique du rap-punk masqué !

Le changement de plateau a été un prélude de tension. L'ambiance devient moite, les masques de gaz sont sortis, et le public sait que la guerre va éclater. Krav Boca, la troupe de rap-punk masquée, n'est pas juste un groupe, c'est un putain de rituel, un coup d'État scénique.

Avec leur dernier album « Heretic » sorti l'an passé et le tout frais EP « Dernier Métro » qui tourne en boucle sur les platines des punks éclairés, le groupe franco-grec est en tournée marathon. Et quel spectacle ! Les masques de la troupe confèrent une aura mystique, quasi insurrectionnelle. Sur scène, ça rappe avec la rage de l'asphalte et ça punk avec la violence d'une émeute. Ce soir, on a eu droit au fameux numéro de la meuleuse ! Les étincelles ont jailli sur le devant de la scène du Fil, l'odeur du métal chauffé et des flammes (oui, il y a de la pyrotechnie, putain !) a embrasé la fosse.

Mais le show, c'est bien plus que la musique ! Krav Boca, c'est une performance protéiforme qui t'explose les rétines. On a vu débouler un Démon de feu, jonglant avec des flammes, crachant le brasier, hypnotisant la foule, l'essence et le danger flottant dans l'air. Puis, c'est la silhouette d'une Trapéziste qui défie le plafond du Fil, se balançant au-dessus du chaos des pogos avec une grâce de cygne et une rage de guerrière. Et la Chrysalide qui fond, avec son jet d'acide au visage, c'est du cinéma de série Z mélangé à la plus pure tradition du punk-théâtre. Ce n'est pas un concert, c'est une transe collective où les spectateurs deviennent acteurs de cette folie circassienne. Le message est clair, engagé, et il cogne fort, rappelant l'importance de "Vivre libre ou mourir" avec une ferveur que même les Bérus' envieraient. L'énergie du public était telle qu'on se prenait des jets de bière et des gobelets vides en pleine gueule, mais franchement, c'est ça qu'on vient chercher !

 

2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca
2025_10_24_Krav_Boca

Poésie Zéro : L'apothéose du punk stupide et très en colère !

La messe est dite, place à l'évangile du NUL. Poésie Zéro, c'est l'incarnation de la "nullité" érigée en art, le trio parisien qui a fait le Hellfest 2023 et qui multiplie les dates partout où il y a un mur à taper. Eux, ils sont là pour te dire que tout est de la "merde" et qu'ils sont "stupides", le tout sur des brûlots punk-rock speed et décalés.

Le chanteur, le "punk très en colère (et stupide)", accompagné de ses "deux employés 'quasi musiciens' bénévoles proches du licenciement" ne lâche rien de son personnage. C'est l'autodérision qui fait mouche et le public adhère à cette "Fédération Internationale de Poésie Zéro". Le set a balancé les hymnes de la médiocrité triomphante comme "POGOTER" (dont le clip est sorti il y a peu), "C'est nous les punks" et les titres de leur dernier pavé "L'ALBUM BLEU Pt. 3". Sur scène, c'est le chaos organisé, entre les blagues, les insultes à la foule et les morceaux qui durent rarement plus de deux minutes. C'est trash, c'est potache, c'est bourré de gros mots et de second degré, mais musicalement, ça envoie du pâté de tête !

Mais parlons du chaos, du vrai, celui qui fait honneur à la salle ! Dès les premières notes, le Fil s'est transformé en asile à ciel ouvert. Le public n'était plus en face de la scène, il était DESSUS ! Les barrières étaient facultatives, les pogos monstrueux, et on a vu des dizaines de kids se ruer pour partager le micro, faire des stage dives improvisés ou juste hurler leur rage stupide à côté du chanteur.

Et là, moment d'anthologie, la fusion nucléaire ! Pour un final dantesque, Krav Boca est revenu sur scène, masques contre visages débraillés. On a eu droit à un feat explosif, transformant la scène en zone de combat : Rap-Punk Masqué meets Punk Colérique et Stupide. Le bordel était total, les décibels au rouge, et les deux groupes ont prouvé que l'anarchie, ça s'organise avec des riffs et des masques à gaz. C'était la fin du monde en direct, l'apothéose du vandalisme sonore !

 

2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
2025_10_24_Poesie_Zero
Lire le diaporama Mettre en pause le diaporama

 

Conclusion : L'acier est chaud à st-étienne !

Ce soir, Le Fil n'a pas seulement vibré, il a saigné les décibels. Trois groupes, trois visions du punk, mais une seule et même énergie : celle qui te prend aux tripes et te dit de tout envoyer valser. Le Réparateur a dézingué les fondations (et sa batterie), Krav Boca a allumé les mèches avec la fureur des masques et de la pyrotechnie, et Poésie Zéro a achevé la foule dans l'hilarité, la rage la plus primaire et un feat monstrueux qui restera dans les annales stéphanoises du chaos.

Saint-Étienne a prouvé que l'acier de ses musiques actuelles est toujours aussi chaud. On en ressort lessivé, les oreilles qui sifflent, le tee-shirt trempé, et le cœur blindé d'une haine joyeuse.

 

Xylia pour Yog Sothoth Photography.

Restez connectés, la prochaine décharge arrive plus vite que le licenciement du batteur.

 

  1. 2025/17/03 Soviet Suprem au Fil !!!
  2. 2025/10/03 Tempête sonore au Fil !!!
  3. 2025/04/09 Melodeath Alliance Assault au ROCK N EAT
  4. 2025/03/01 Dead Bitch Party au Brin de Zinc !!!

Page 1 sur 30

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10